Laure Favre-Kahn - Presse

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Télévision : sur Canal Alpha le 21 novembre : voir ICI

Dernière Critique : Diapason, Julien Hanck : lire Diapason


 

Laure Favre-Kahn  avec ses Interprétations très personnelles 

26/10/2017 - Pizzicato

Vers la flamme; Georg Fr. Händel: Menuett (Suite Nr. 1 HWV 434); Maurice Ravel: Scarbo (Gaspard de la nuit); Christoph Willibald Gluck: Mort d'Orphée (Arr.); Franz Liszt: Funérailles (Harmonies poétiques et religieuses, S. 173); Aleksandr Borodin: Au couvent (Petite suite No. 1); Robert Schumann: Au couvent; Aleksandr Scriabin: Vers la flamme; Alessandro Marcello/J.S. Bach: Adagio aus dem Oboenkonzert (Transkr.); Laure Favre-Kahn, Klavier; 1 CD Naïve V5438; Enregistrement  04/2016, Sortie 22/09/2017 (63'02) – Rezension de Remy Franck

C’est avec le menuet de Haendel en sol mineur que le programme de la pianiste française Laure Favre-Kahn commence tranquillement et sans excitation. Mais déjà quelque chose de menaçant s’annonce :  'Scarbo' de Ravel ! On a rarement entendu cette pièce interprétée si fiévreusement, haletante et si virtuose. Ceci est un feu d'artifice pianistique sans égale, car si énergique… même Martha Argerich n’a pas joué  le poème de Ravel de cette manière.

Encore plus surprenant est l’effet des suaves « Funérailles » qui précèdent la Poésie des cloches « Au couvent » de Borodine.

Un autre élément central du programme est la nouvelle interprétation très animée des « Scènes d’enfants » (Kinderszenen) de Schumann avant que Laure Favre-Kahn crée avec Scriabine « Vers la flamme » un parallèle avec ‘Scarbo’ de Ravel. Vladimir Horowitz a dit de cette pièce, qu’elle ressemble à du « piano- percussion », mais il l’a joué de façons plus nuancées que Laure Favre-Kahn qui l’interprète d’une manière plus percutante.

La pianiste « boucle la boucle » alors avec l’Adagio d’Alessandro Marcello.

Sans aucun doute un très bon CD, très coloré et passionnant de la première à la dernière minute. Et si ce CD me reste en mémoire, ça sera grâce à son interprétation de Scarbo!

Laure Favre-Kahn a ses propres idées sur ce programme très varié. Son jeu est vivant et spontané ; on se souviendra surtout de ce CD pour la performance palpitante de Scarbo. Pas même Argerich exprime un jeu frénétique tel que celui de Favre-Kahn."

Dernière interview sur Classiagenda par Frédéric Hutman : ICI

Dernière critique sur Resmusica du 07/10/2017 : lire ICI

Réécoutez l'émission sur France Musique : Classique Club par Lionel Esparza le 03 octobre 2017 ICI

Retrouvez l'émission sur France Musique : La Matinale du 28 septembre 2017  présentée par Saskia De Ville à partir de 8h

 

Critique du CD Vers la Flamme : ClassicaClassica


" Du célèbre disque de Dinu Lipatti à celui de Jean-Marc Luisada, sans oublier Rubinstein et quelques autres, Laure Favre-Kahn réussit ce miracle de les faire oublier tous. Parce qu'elle allie la rigueur et la grâce, la pudeur de la nostalgie et l'engagement expressif d'une âme qui se raconte ; parce que, aussi, elle possède une sonorité raffinée avec des couleurs subtiles et multiples, un art de flexion, de la nuance, une respiration qui vient du coeur ; parce qu'elle est virtuose et poète et qu'elle sait  faire ses charmants croquis des poèmes qui résonnent longtemps. Parce que, en fait, elle fait redécouvrir ces valses comme des bijoux toujours neufs. "  Classique d'or RTL par Alain Duault


" Les notes répétées rapidement sont réalisées par la pianiste Laure Favre-Kahn avec une virtuosité et un esprit incisifs surprenants, dont seul des gens comme Nicholas Angelich, Martha Argerich ou Arkadi Volodos semblent habituellement capables." Le Monde de la Musique


" La jeune femme ne manque en rien de puissance ou de doigts. Surtout elle tient ses phrases, fait chanter son piano avec liberté, aisance et une sonorité pleine et ronde. Laure Favre-Kahn possède une vraie personnalité, une incontestable présence et ce petit quelque chose qui retient l'attention, prenant des risques dont elle triomphe." Diapason


" Laure Favre-Kahn semble retrouver quelque chose du naturel absolu de Dinu Lipatti, allié avec la fougue qu'on imaginerait d'une Martha Argerich si elle interprétait ses pièces. Du grand art, véritablement ! Et la révélation, ou la confirmation, d'une pianiste et  d'une musicienne tout à fait remarquable. Un récital miraculeux qui nous arrache comme nul autre à la vulgarité du temps pour nous entraîner  dans un univers  de rêve, de fête, de tourbillon, d'aveux délicats et de nostalgie. " Classica Répertoire