Terpsycordes - Presse

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William Sabatier et Terpsycordes clôturent le Festival musical de Namur

par · juillet 13, 2017

Le Festival musical de Namur s’est clôturé ce dimanche avec le bandonéoniste William Sabatier. Avec cet instrument particulier et en compagnie du quatuor à cordes Terpsycordes il a fait revivre Astor Piazzola et Edith Piaf dans une même émotion. Ce concert mettait un point d’orgue à une très belle édition du festival. 

Regardez le reportage ICI

Espace 2, RTS:

Rétrospective du Quatuor Terpsycordes pour ses 20 ans!

Deux émissions consacrées au parcours des Terpsycordes, enregistrements à l'appui, dans "Quai des orfèvres", par Catherine Buser que nous remercions vivement!
Emission du 04.05.2017: ICI

Emission du 05.05.2017: ICI

Louis Vierne (1870–1937), Spleens et dé­tresses op. 38, Piano Quin­tet op. 42. Anaïk Mo­rel, mezzo-so­prano, Mūza Ru­ba­ckytė, piano, Terp­sy­cordes Quar­tet. CD Brilliant Clas­sics.

Bien belle (re)dé­cou­verte que ces pages si peu connues et si ra­re­ment in­ter­pré­tées de Vierne mé­lo­diste, sur des poèmes de Ver­laine, dans ce cycle in­ti­tulé Spleens et dé­tresses ! Ces dix mé­lo­dies, com­po­sées au cœur de la grande guerre en 1917, consti­tuent, à n’en pas dou­ter, un cycle ma­jeur de la mé­lo­die fran­çaise. Un grand mo­ment de bon­heur !
Louis Vierne met re­mar­qua­ble­ment en va­leur ces textes dont cer­tains avaient déjà re­tenu l’at­ten­tion d’illustres com­po­si­teurs, comme Spleen ou Le son du cor, su­bli­més par De­bussy.
Anaïk Mo­rel nous livre ici une somp­tueuse in­ter­pré­ta­tion de ce cycle, sa voix pro­fonde et chaude de mezzo-so­prano sai­sit par­fai­te­ment l’ex­pres­si­vité du texte et de la mu­sique et nous fait en­trer, dès les pre­mières notes, dans l’uni­vers sombre de ce ré­ci­tal. Elle maî­trise par­fai­te­ment ces par­ti­tions exi­geantes, sa­chant à bon es­cient don­ner de la voix et elle n’en manque pas ! Mais tout n’est pas sombre dans ce cycle, écou­tez la pas­sion de Sa­pho ou en­core l’iro­nie mor­dante de Sé­ré­nade !
Mūza Ru­ba­ckytė fait bien plus qu’ac­com­pa­gner notre mezzo-so­prano, elle est to­ta­le­ment en phase avec elle, sai­sis­sant de bien belles par­ti­tions dont l’écri­ture dé­passe le simple ac­com­pa­gne­ment d’une mé­lo­die.

Cet en­re­gis­tre­ment est com­plété par le très beau Quin­tette pour piano opus 42, ex voto érigé à la mé­moire du fils mort du­rant la grande guerre. Notre pia­niste nous livre, avec le qua­tuor Terp­sy­cordes, une poi­gnante in­ter­pré­ta­tion de ce Quin­tette en ut mi­neur, œuvre dou­lou­reuse mais dans la­quelle on voit poindre quelques lueurs d’es­poir, celles d’un com­po­si­teur qui reste animé par la foi.
De la très belle ou­vrage et un mo­ment pri­vi­lé­gié de mu­sique !

Chris­tophe Ber­nard - UTMISOL


L'Echo, Karène Bellina et Serge Hulpusch, septembre 2016

Retour sur le concert à Tulle lors des Nuits de Nacre avec William Sabatier au bandonéon dans un programme Piaf et Piazzolla:

"Des Parcelles de nacre et de fraternité"
(...) William Sabatier et le quatuor Terpsycordes ont livré une spectaculaire création sonore et visuelle en mémoire de Piaf, Gardel, Piazzolla. Elle a mené le public dans un voyage entre Paris et Buenos Aires. Leur prestation a atteint la perfection, offrant des moments de grâce. Sublime!

LIRE l'article et VOIR la vidéo

Critiques sur le dernier cd : Vierne avec Muza Rubackyté Classica juillet-août 2016 VOIR ICI

France Musique, mai 2016 : Le Quatuor Terpsycordes était invité par France Musique dans l'émission "Plaisirs du Quatuor" de Stéphane Goldet. Il y a interprété le Quatuor n°1 op. 76 de Haydn, le Langsamer Satz de Webern et le Quintette de Vierne op. 42 avec la pianiste Muza Rubackyté, oeuvre enregistrée sur un CD sorti le 1er mai 2016 pour le label Brilliant Classics diffusé le 22 mai à 15h30
réécouter: ici

Espace 2, juin 2016 : François Grin, violoncelliste des Terspycordes, est l'invité d'Yves Bron dans Magma (Espace 2 - RTS), au sujet du dernier CD Vierne. Interview et extraits du CD. (durée: environ 20 minutes) diffusé le 3 juin à 12h
réécouter: ici

Forum Opera, mai 2016 "Vive Vierne !", par Laurent Bury

"En août 2015, Brilliant Classics publiait un disque consacré à Louis Vierne, réunissant des pièces pour piano interprétées par Mūza Rubackyté. La pianiste lituanienne revient pour ce qui deviendra peut-être une série, mais cette fois avec la complicité du Quatuor Terpsycordes pour le beau Quintette pour piano opus 42, ex-voto conçu après que le fils du compositeur eut été tué au combat, et qui pourrait à ce titre figurer dans l’ambitieuse entreprise du label Hortus, « Les  Musiciens et la Grande Guerre ». Ce morceau de musique de chambre d’une trentaine de minutes occupe la deuxième moitié de la galette, la première étant consacrée à un cycle de mélodies, Spleens et détresses, également daté de 1917. (...) Autant dire que les versions discographiques ne sont quand même pas pléthore, et que ce nouvel enregistrement n’est pas un luxe superflu." article complet en ligne: ici

- Musikzen, juin 2016 : Terpsycordes… Et ça repart! Pour s’écarter des sentiers battus, un Vierne… à demi accompli, par Franck Mallet

"(...) enregistré un an et demi plus tard au même endroit, et de nouveau avec le piano de Muza Rubackyté, le tumulte somptueux du Quintette avec piano de 1917 bénéficie de l’interprétation accomplie du Quatuor suisse Terpsycordes, captés décemment cette fois-ci… Et c’est la troisième version discographique depuis le début de l’année ! Preuve qu’il est payant de s’écarter des sentiers battus…" article complet en ligne: ici

Critiques sur le cd : Franz Schubert, Quartettsatz D 703, Quatuor No 15 D 887, Ed. Ambronay.

« Faut-il tirer Schubert du côté classique parce qu’il en utilise les formes ou bien du côté romantique parce qu’il exprime les sentiments à la première personne ? Ni l’un ni l’autre, répond le Quatuor Terpsycordes qui joue brillamment d'un extraordinaire paradoxe : exhaler le caractère résolument moderne de cette musique tout en utilisant des instruments d’époque. » Gérard Pangon, Musikzen novembre 2015

« Un choix d’une merveilleuse intelligence permettant de goûter au maximum de leur potentiel expressif les coups de théâtre, les soubresauts, les recoins d’ombre et autres rais de lumière. En d’autres termes : la musique elle-même, poussée à son plus intense paroxysme expressif. (…) En un mot, on n’imagine guère interprétation plus vivante et passionnée que celle gravée aujourd’hui par le Quatuor Terpsycordes, portant à son comble une indomptable fièvre romantique. »
Thomas Vergracht, Resmusica octobre 2015
 
« Au-delà de la recherche de fins détails, sur l’articulation et l’interprétation historique, c’est aussi sur la longueur du discours, le souffle qu’il faut tenir de bout en bout, que les musiciens œuvrent, pour rendre passionnant ce quinzième quatuor aux dimensions quasi symphoniques (peu ou prou 45 minutes). Le pari est tenu. Le Quatuor Terpsycordes confirme ainsi son inspiration schubertienne. »
Elisabeth Haas, La Liberté septembre 2015
 

Un quatuor symphonique

Un quatuor «symphonique»D’aucuns lient le Quartettsatz de Schubert au quatuor La jeune fille et la mort. Les musiciens du Quatuor Terpsycordes ont fait le choix de l’enregistrer en même temps que le Quatuor No 15, soit l’ultime de Schubert. Ces pages oscillent toujours entre la dentelle mélodique, le cadre intime dans lequel était jouée la musique de chambre et leur force expressive, puissante, parfois même rugueuse. Pour retrouver la délicatesse autant que l’urgence de la musique de Schubert, les Terpsycordes ont monté leur propre instrument avec des cordes en boyau et jouent avec des archets du XIXe siècle. Au-delà de la recherche de fins détails, sur l’articulation et l’interprétation historique, c’est aussi sur la longueur du discours, le souffle qu’il faut tenir de bout en bout, que les musiciens œuvrent, pour rendre passionnant ce quinzième quatuor aux dimensions quasi symphoniques (peu ou prou 45 minutes). Le pari est tenu.

Le Quatuor Terpsycordes confirme ainsi son inspiration schubertienne (après un premier disque consacré aux quatuors Rosamunde et La jeune fille et la mort). Lauréat d’un Premier Prix au Concours de Genève en 2001, il se produira le 11 novembre prochain au Victoria Hall dans le cadre du concert de gala des anciens lauréats. EH, La liberté.CH

Écoutez l'émission Magma du 17 septembre 2015 sur RTS  en cliquant iciEcouter 

"une intonation impeccable, pas de chichis interprétatifs, pas de soufflets ou autres idiosyncrasies à l’ancienne, une grande finesse de sonorité, et surtout une gestion toujours très sûre du flux musical. On est pris par leur discours de bout en bout en l’on goûte à la fois les qualités sonores de chacun et de l’ensemble " Vagnethierry.fr

Wanderer sans fard : Le Quatuor Terpsycordes mène Schubert vers le XXème siècle

" Le Quatuor Terpsycordes joue brillamment d'un extraordinaire paradoxe : exhaler le caractère résolument moderne de cette musique tout en utilisant des instruments d’époque. Pas question alors de laisser Schubert le Wanderer zigzaguer dans le brouillard : les Terpsycordes savent très bien où il vont. Comme dans leur enregistrement de La Jeune fille et la mort, paru en 2008, ils s’affranchissent de tout sentimentalisme refusent le moindre épanchement, le plus petit effet de manche, le coup d’archet à vous fendre le cœur, et donc tout vibrato. D’aucuns pourraient penser que cette façon d’aborder Schubert tend vers la sécheresse. Elle en donne au contraire une vision tout autre, nimbée d'une autre forme d'émotion, plus âpre, sans diminuer la tension permanente entre l’angoisse et la sérénité. " Gérard Pangon, Musikzen

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Le Quatuor Terpsycordes passionné dans Schubert

"Le jeu des Terpsycordes se mue tantôt en déchaînements nerveux ou bien à l’opposé en d’angéliques pianissimi, transfigurant l’incroyable inspiration schubertienne.

Car on remarquera dès ce « Quartettsatz » introductif un élément des plus marquants : en effet, les interprètes ayant adopté le jeu sur des instruments authentiques ne possédant pas toutes les capacités expressives des instruments d’aujourd’hui (cordes en boyau, etc.), ils auront eu à cœur d’accentuer les contours, les nuances, les dynamiques de cette musique…

Un choix d’une merveilleuse intelligence permettant de goûter au maximum de leur potentiel expressif les coups de théâtre, les soubresauts, les recoins d’ombre et autres rais de lumière. En d’autres termes : la musique elle-même, poussée à son plus intense paroxysme expressif." Thomas Vergracht, Resmusica

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Le Quatuor Terpsycordes s'est produit le 26 avril dernier à l'Eglise St Germain (Genève) pour soutenir le projet de l'Accademia d'Archi "Orchestre en classe". Il est heureux de parrainer ce projet qui vise à offrir aux plus jeunes, dans le milieux scolaire, la possibilité de pratiquer un instrument. Voici l'article paru dans Le Temps avant le concert.

" C’est un joli projet à accompagner. Un de ceux qui signalent l’importance du développement harmonieux de la jeunesse, grâce à une éducation complète. A Genève, les activités d’orchestre en classe sont défendues par certaines écoles de musique et orchestres, dont le Conservatoire populaire et l’OSR notamment. Les enfants n’ayant pas accès à la musique classique peuvent ainsi entrer en contact pour pratiquer en groupe une discipline habituellement réservée à des couches sociales favorisées. Sur le modèle du Sistema vénézuélien fondé il y a trente ans par le chef José Antonio Abren, le principe a fait des émules. L’école Accademia d’Archi pilote aujourd’hui quatre unités d’orchestre de cordes en classe, à Chêne-Bourg et Thônex. Acquisition d’instruments, salaires d’enseignants, locaux… Les mécènes s’investissent sur des périodes limitées, et les restrictions budgétaires ne permettent pas à l’Etat de soutenir ces projets sur le long terme. Le directeur de l’organisme, André Rochat, part donc en croisade pour récolter des fonds. Un concert de soutien est ainsi organisé ce dimanche à l’église Saint-Germain à 17h. Le quatuor Terpsycordes, parrain de l’orchestre en classe, affiche Haydn, Ravel et Schubert. Les quatre musiciens croiseront l’archet pour une belle cause. "

Le Temps, le 23 avril 2015, Sylvie Bonier


 

CD avec Maël Godinat Trionyx

Lire l'article sur Le Courrier du 28 mars 2015


 

CD Haydn – Sept Dernières Paroles du Christ en Croix – Terpsycordes SQ

« Très belle œuvre dont le caractère primesautier (voyez « Consumatum est » !) m'étonne toujours ; et servie à merveille par les Terpsycordes, qui ont la chaleur du grain des instruments d'époque, mais avec une assise dense (et une sûreté technique) beaucoup plus rare avec ce type de matériel. Seul l'orage fait un peu grincer les boyaux. Magnifique version, qui culmine dans un saisissant « In Tuas manus ». 

Classissima - carnet d'écoutes n°71 par David Le Marrec - 28 mars 2015


 

CD Haydn – Quatuor Op.33 n°5 – Terpsycordes SQ 
CD Haydn – Quatuor Op.33 n°2 – Terpsycordes SQ

« Sur instruments d'époque, on n'a pas fait mieux, et de très loin : l'une des lectures les plus spirituelles de ce groupe. Depuis que je les ai entendus pour la première fois (jouer le Premier de Ligeti !) pendant le Concours d'Évian-Bordeaux, où je ne m'étais pas expliqué leur élimination au premier tour, je les suis avec plaisir, et je n'espérais pas alors une telle discographie, très méritée d'ailleurs (leur Treizième de Schubert est merveilleux aussi, et leurs Sept Dernières Paroles, et la plupart du reste…). 
Au demeurant, l'opus 33 est, avec les deux derniers cycles, le plus intéressant des quatuors de Haydn (étrange baisse d'intérêt dans les opus des quarantaine et cinquantaine…). »

Classissima - carnet d'écoutes n°70 par David Le Marrec - 22 mars 2015


 

Concerts classiques de la région morgienne mars 2015

Haydn et Schubert au temple 

« Le quatuor a séduit le public du Temple avec Haydn, Webern et Schubert. Après l'Allemagne et avant de rejoindre la salle Gaveau de Paris, puis la Belgique et le Luxembourg, le Quatuor Terpsycordes était de passage dimanche au Temple, dans le cadre des Concerts Classiques de la région morgienne.

Au sortir de leurs études musicales, un Italien, une Bulgare et deux Suisses ont fondé ce groupe homogène et complémentaire, inspiré par Terpsychore, fille de la musique et mère des sirènes. Titulaire d’un premier prix en 2001 à Genève, ce quatuor, alliant rigueur et fantaisie, est déjà connu loin à la ronde et ses enregistrements salués par la presse spécialisée.

Pour le violoncelliste François Grin (à droite sur la photo), c’était un retour aux sources, puisqu’il est enfant de Préverenges et ancien élève de Beausobre : « Oui, c’est avec une certaine émotion et un pincement au coeur que j’ai joué aujourd’hui, car il y a longtemps que je ne m’étais produit dans la région.»

Trois pièces étaient au programme: les six quatuors de Joseph Haydn op. 76 reflètent l’expérience et la maturité du compositeur. Le Langsamer Satz d’Anton Webern est une oeuvre de jeunesse (début du 20e) encore très marquée par Brahms, publiée plus d’un demi-siècle après sa création.
L’oeuvre célèbre de Franz Schubert, « La Jeune fille et la Mort », (dont certains mouvements accompagnent des films de Polanski et Jane Campion), est composée de cinq variations qui «s’achèvent en une conclusion pianissimo sereine et réconciliatrice ». F.E.


 

Schubertsiade Sion, mars 2015

« Le Quatuor Terpsycordes qui a l'habitude de se montrer radical et audacieux dans la lecture des oeuvres » Le Jounal de Sion, Hervé Lochmatter


 

CD Der Tod und das Mädchen Rosamunde de Franz Schubert 

« Mais c’est sans doute le premier mouvement de ce quatuor qui me marqua le plus, avec son dessin de deuxième violon rappelant l’accompagnement de Gretchen am Spinnrade, le motif de l’alto et du violoncelle, avec ses notes répétées implacables (blanche pointée – quatre doubles croches, blanche pointée – quatre doubles croches), et soudain, comme surnageant, la mélodie erratique du premier violon, magnifiée, dans l’interprétation des Terpsycordes, par une sonorité douce, un phrasé ample et un caractère rêveur, par aussi l’unité du son, justement — c’est plus tard que j’ai appris que les quatre musiciens jouent des instruments tous de la même famille de luthiers, les Vuillaume (Jean-Baptiste et Nicolas-Louis), cordés de boyau, et quatre archets classiques ; aux premières écoute, l’heure n’était pas à l’information — il n’y avait pas l’Audience du Temps à l’époque et il n’aurait pu être question de chroniquer cela — mais à l’émerveillement. Et j’avais, pour ainsi dire, l’impression d’une espèce de miracle. Les teintes tantôt diaphanes, tantôt violemment charnelles, le ton tantôt tendre et un peu triste, tantôt tragique, tantôt intime, quasi mormorando, et tantôt passionné, éperdu — tout cela donnait à la musique de Schubert une expressivité qui, avec cettedécence (du latin decere, “convenir”), avec cette concentration et cette intensité, était — et reste, d’ailleurs — à la limite de l’incroyable et même de l’insoutenable. » L'AUDIENCE DU TEMPS, 19 novembre 2014 Lire la suite


 

« Un concert du Quatuor Terpsycordes, renforcé pour l’occasion par une petite dizaine de pupitres et, surtout, par le lightshow du duo Sigmasix. Là aussi, la grande foule et un véritable triomphe pour une œuvre, La Jeune Fille et la Mort de Schubert, transfigurée et augmentée par des artifices qu’on n’a pas coutume de croiser dans ce biotope. De ce concert, on aura aimé avant tout le noir qui a longtemps régné entre les dorures du Victoria Hall, tout juste rompu par les lumières tamisées posées sur les pupitres. On aura aussi apprécié la fougue et l’intensité musicale déployées par l’ensemble sur la scène. Et puis le ballet de lumières, qui ont su créer des atmosphères et souligner l’intense narration schubertienne. Décoiffant! » TRIBUNE DE GENEVE, juin 2014


 

« S'il n'a pas encore acquis auprès du grand public la réputation que ses qualités devraient lui valoir, cet ensemble actif depuis plus de 15 ans, jouant sur instruments d'époque – des Vuillaume du milieu du XIXe siècle cordés en boyau et joués avec des archets classiques – ou modernes en fonction des répertoires abordés, n'en est pas moins de plus en plus séduisant au fil des années. » PAPERBLOG, septembre 2013


 

« Une science stupéfiante pour la couleur (...) Ainsi les « Métamorphoses nocturnes » se sont-elles ouvertes samedi à l’enivrante exploitation du quatuor Terpsycordes. L’ensemble fait une subtile utilisation des couleurs sonores qui, toutes différenciées, lumineuses, aboutissent à une force insoupçonnée. Les musiciens ont bouleversé le public, spontanément. Quant à leur vision du Quatuor à cordes op 18 de Beethoven, joué en ouverture du concert, elle est riche de puissance dramatique et de vibration intérieure. Chaque mouvement est animé d’un souffle d’une extraordinaire intensité. L’allegro con brio est pastoral, les dialogues sont finement structurés. Puis les interprètes combinent enthousiasme et nostalgie tandis qu’un humour discret caractérisera le scherzo.

La communion spirituelle entre les musiciens Girolamo Bottiglieri, premier violon, Raya Raytcheva, second violon, Caroline Haas, alto, François Grin, violoncelle est tangible. Toujours l’ensemble démontre une sûre verticalité.
Dans le Quatuor à cordes en la mineur op 51 de Johannes Brahms, qui a terminé le concert, les Terpsycordes se sont abandonnés, à bon escient, aux plaisirs de l’époque romantique. Le bis? Un mouvement d’un quatuor de Beethoven. »

L'Express - L'Impartial (2013)


 

« Quatuor Terpsycordes: œuvres de Beethoven, Haydn et Ligeti

Festival d’Ambronay / Salle Monteverdi - 16 septembre 2012

[...] les quatre interprètes du Quatuor Terpsycordes [...] ont adopté une audacieuse démarche quant à leur interprétation : ils jouent autant sur instruments modernes que sur instruments anciens, selon le répertoire abordé. Et, disons-le d’emblée, ils défendent l’un et l’autre avec le même bonheur (Raya Raytcheva et Girolamo Bottiglieri aux violons, Caroline Cohen-Adad à l’alto et François Grin au violoncelle). Le Quatuor en mi bémol majeur Op.33 n°2 (1781) de Joseph Haydn, surnommé « La Plaisanterie », revit avec brio mais raffinement, avec élans mais délicatesse, autour de son mouvement central au tempo de valse.»

ANACLASE.COM