Célia Oneto Bensaid - Press

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Bachtrack - Julien Hanck - Quintette de Schumann Salle Cortot / Novembre 2017 : Célia Oneto Bensaïd tire habilement son épingle du jeu dans le Quintette. Endurance et contrôle sont le maître mot de sa performance. La jeune pianiste n’hésite pas à faire ressortir quelques tranchantes arêtes hors de ses phrasés, tout en faisant preuve d’une homogénéité stylistique remarquable. Lire ICI


Nécessaire Transmission à la Roque d'Anthéron - Un trio original / Août 2017 : Le trio Märchen (Bertrand Laude, clarinette, Manuel Vioque-Judde, alto, Célia Oneto Bensaid, piano) présentait une formation sortant du traditionnel violon/violoncelle/piano. Fort de personnalités artistiques à l'aura évidente, c'est l'ensemble musical qui aura le plus marqué les esprits avec des Pièces pour alto, clarinette et piano op.83 de Max Bruch : clarinette d'une rare sensibilité, alto princier (à l'avenir assuré !) et du beau piano garantissant le ciment nécessaire à ces timbres riches et complémentaires. Lire ICI


Le Festival International de piano de la Roque d'Anthéron attire toujours les foules au château des remparts / Août 2017 : Pour la seconde année de suite, à la même date Trets a eu l'honneur de recevoir ce dimanche 6 août 2017, un concert délocalise du Festival International de piano de la Roque d'Anthéron, grâce au conseil départemental. Un concert de piano, qui a rencontré un très beau succès et réuni cette année encore énormément de monde, avec 380 spectateurs. Durant un peu plus d'une heure, dès 19h, le public a ainsi pu écouter mélodieusement deux jeunes talentueux musiciens (Célia Oneto Bensaid au piano, et Manuel Vioque-Judde à l'alto) qui suivent l'enseignement de maîtres prestigieux lors de Master Classes. Un beau concert qui démarrera par le solo de Célia Oneto Bensaid au piano qui reprendra par exemple des airs de Jean-Sebastien Bach (1685-1750) Prélude et Fugue (en sol # mineur), Frédéric Chopin (1810-1849) Etude n°4 op.10, Domenico Scarlatti (1685-1757) Sonate en ré mineur K141. Malheureusement, elle a dû interrompre son récital pendant une dizaine de minutes car son piano a eu un soucis technique avec une note qui s'est bloquée. Les techniciens n'ont pu la réparer et très gênée, elle a du avec grand courage se passer du "sol" pour la fin du concert. Les spectateurs n'ont pas vu la différence et la suite de sa prestation fut toujours aussi impeccable. Elle enchaînera ensuite en duo avec Manuel Vioque-Judde à l'alto sur des airs de Robert Schumann (1810-1856) et de Johannes Brahms (1833-1897). Après une standing ovation du public et un rappel, un apéritif dînatoire clôturera le concert. Lire ICI


 

"Le Progrès" - Récital avec Elsa Moatti "L'Estivale de la Bâtie"

Violon et piano unis en toute intimité

C'était un nouvel événement délocalisé dans le cadre de l'Estival de la Bâtie. Mardi, les deux musiciennes Elsa Moatti (violon) et Célia Oneto Bensaid (piano) ont fait une halte au prieuré de Pommiers, un lieu chargé d'histoire(s), aussi bien atypique que pittoresque. Les pierres étaient parées de leurs habits de lumière pour ce duo talentueux qui a offert une atmosphère mélancolique, poétique (parfois sombre) et intime.

Un clin d’œil à leur rencontre :

Près de 150 spectateurs ont pris place dans ce voyage au gré des arpèges d'un piano, bercés par l’acoustique du prieuré, dans un univers souvent baroque. Le style est très épuré, sans fioriture qui viendrait parasiter la partition. Parfois en pizzicati ou en frottées, Elsa Moatti a exploré toute la palette de son instrument pour en faire ressortir l'essentiel. Les deux jeunes femmes se sont croisés au lycée et au conservatoire, mais se sont vraiment rencontrées musicalement l'été dernier au cours d'une masterclasse durant laquelle elles ont interprété la sonate de César Franck. Comme un clin d’œil, c'est aussi ce morceau qu'elles avaient choisi en point d'orgue de ce concert. Une partition délicate, mais très bien exécutée, en particulier le second mouvement très technique où les notes graves ont pris toute leur résonance sous la nef. Elles avaient également fait le choix des Aquarelles de Lucien Durosoir, violoniste et compositeur contemporain de Ravel. Ronde, berceuse, intermède, le public s'est plongé volontiers dans un univers parfois tourmenté. 


Avril 2017 - Saisons de la Voix à Gordes - Récital du duo Nitescence (par Jean-Louis Jouhet pour le journal "Provence")

Saisons de la voix : chants d'amour au concert du printemps

Belle surprise pour le concert de printemps des Saisons de la Voix en cette soirée du 1er avril ouverte par Raymond Duffaut, nouveau président et en présence de Monic Cecconi-Botella, fondatrice de l'association ! 

Ce n'était donc pas un poisson mais un bestiaire musical au grand complet que l'on pouvait entendre avec la jeune soprano Marie-Laure Garnier et sa pianiste Célia Oneto Bensaid.

Lorsque le ramage se rapporte au plumage : Ces deux musiciennes accomplies ont ravi l'auditoire en déroulant un programme original  oùcohabitaient des animaux au plumage aussi joli que le ramage, référence à la fable de Jean De La Fontaine qui ouvrit le concert. Délicieux textes de compositeurs français tels qu'Edmond Rostand, Apollinaire ou Jules Renard, sans oublier les mélodies inventives d'Erika Satie où se mêlent sa prose et sa musique. Le public conquis a découvert "La voix en or de Guyane" de la jeune soprano Marie-Laure Garnier, déjà couverte de récompenses et dont la carrière s'annonce brillante. Tout aussi convaincante, la performance pianistique de Célia Oneto Bensaid qui l'accompagnait, un orchestre à elle toute seule. Merci à ces deux jeunes musiciennes de grand talent et au génie inventif de Maurice Ravel, Francis Poulenc, Emmanuel Chabrier, Erik Satie et André Caplet.

Roucoulades et autres facéties : Pour notre plaisir, ils laissent à la postérité ces facéties pleines de trouvailles mélodiques. Du "cri diabolique" du paon en parade amoureuse de Ravel aux "Gros dindons" de Chabrier d'une grande audace d'écriture en passant par la Pieuvre de Satie ou le Dromadaire de Poulenc, toute une époque de création musicale revit avec ces pages inspirées. L'ironie qui confronte l'homme à l'animal, les tableaux amusants d'un cortège de bêtes à poil, à plumes ou en écailles, sont autant de faces du miroir qu'offrent ces compositions fantaisistes, à notre appétit de beauté et d'originalité. Pour les nombreux bis exigés par le public, le Duo des chats de Rossini au cours duquel soprano et pianiste se sont échangés des "miaous" passionnés, l'Habanera de Carmen de Georges Bizet et la célèbre berceuse de Porgy and Bess de Gershwin. Une fin de soirée qui s'est terminée avec des spectateurs plus enthousiastes que la perspective de retrouver la pluie et le brouillard qui enveloppait le village