Christian Chamorel - Presse

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Critique Diapason ; Diapason

Cdlyrical journeyUn supersonic du Magazine Pizzicato : "Richard Strauss, avaient vingt-deux ans lorsqu'ils écrivaient leurs singuliers violons. Strauss a écrit ses six ans avant Lekeu, il est resté fidèle à la musique orchestrale. Lekeu n'a eu aucune chance d'écrire une autre sonate, puisqu'il est mort de la typhoïde à l'âge de 24 ans. Malgré leurs origines précoces, les deux œuvres ont déjà une touche expressive individuelle orientée vers le futur artistique. Alors que chez Strauss le langage sonore reste relativement traditionnel, mais contient des éléments improvisés, la composition de Lekeu présente de nombreux éléments chromatiques et des rebondissements surprenants. Les mouvements lents sont intimes et intenses. Les deux sonates sont techniquement et musicalement très difficiles pour les musiciens. Les deux œuvres supplémentaires, arrangées par les deux interprètes, une mélodie de Lekeu et une chanson de Strauss, ainsi que les sonates, sont également de belles compositions. L'idiome français se situe en face de l'idiome allemand. Il y a donc deux vues divergentes du monde côte à côte, qui concordent pourtant parfaitement ensemble. Les deux artistes jouent ensemble depuis longtemps et ont donc une compréhension profonde des pensées musicales de chacun. Cela conduit à un dialogue intensif et homogène. D'autre part, ils apportent également des idées différentes, comme dans cet enregistrement. Alors que le désir de Lekeu est venu du violoniste Rachel Kolly d'Alba, le pianiste Christian Chamorel Strauss a mis en jeu. Ensemble, ils ont créé des interprétations extraordinaires des deux sonates. Les prérequis techniques traduisent simplement avec leur classe, bien que ceux-ci ne doivent pas être sous-estimés. Strauss est encore un peu plus modéré en termes de pouvoir expressif, probablement en raison du développement du compositeur, qui est toujours là, sur les grandes et opulentes œuvres orchestrales. À Lekeu, cependant, ils vont à l'imitation et au design avec une intensité qui saisit immédiatement et convainc.

La violoniste Rachel Kolly d'Alba et le pianiste Christian Chamorel proposent des interprétations exceptionnelles des sonates Lekeu et Strauss, en modelant avec soin la haute qualité des œuvres."
Lyrical Journey; Guillaume Lekeu: Sonate für Violine und Klavier + Mélodie an einem Grab; Richard Strauss: Sonate für Violine und Klavier + Epheu; Rachel Kolly d‘Alba, Violine, Christian Chamorel, Klavier; 1 CD Indésens INDE098; Aufnahmen 07/2015, Veröffentlichung 09/2017 (64'37) – Rezension von Uwe Krusch


« Le concert du pianiste soliste Christian Chamorel, samedi, a ébloui le public. Durant deux heures, son interprétation magnifique des œuvres de Brahms, Schumann et Mendelssohn a été très applaudie. » Sud Ouest Lire l'article de presse


 

Écoutez l'émission Disques en lice sur RTS du 24/11

CdmendelssohnNOUVEAU CD MENDELSSOHN 
« Impressionnantes Variations sérieuses enfin, tenues de bout en bout sans esbroufe. Un pianiste à suivre. »
 
« Le pianiste vaudois Christian Chamorel et l'Orchestre de chambre fribourgeois réhabilitent ces pièces avec des arguments très convaincants : générosité, fusion des timbres, panache et sensibilité. » 
 
« Un rythme saisissant et une belle concentration poétique président à ces interprétations pianistiques de haute qualité, auxquelles répondent la finesse, l'élégance et l'énergie du stupéfiant Orchestre de chambre fribourgeois entraîné par Laurent Gendre : remarquable réussite. »
 

« L'interlude purement pianistique distillé par l'un des maîtres helvètes, voire européens, qu'est Christian Chamorel, fut du plus bel effet. Joués avec une sensibilité peu commune, les trois Sonnets de Pétrarque (...) de Franz Liszt ont imposé une écoute et un silence des plus éloquents. » 
Feuille d'avis de la Vallée de Joux

« On admire le sens de l'effusion exempte d'emphase du pianiste vaudois, la plasticité sculpturale de son toucher, son articulation claire et ferme, son intuition poétique qui l'autorise à caractériser chaque tableau avec un maximum de fraîcheur et d'authenticité. » 
Vevey-Hebdomadaire


« Des nuances exceptionnelles tirées du Fazioli par un pianiste tout aussi virtuose et à la sensibilité palpable. » 
La Provence


« Si nous avions déjà été médusés par la virtuosité ébouriffante de l‘interprète sur le CD, que dire de l‘autorité et de la maîtrise qui se dégagent de l‘artiste, quand on le voit concrètement à l‘œuvre. Christian Chamorel domine son sujet, conduisant les paroxysmes avec une véhémence et une maturité toutes viriles, et les passages doux sans mièvrerie sucrée, dans une douceur maîtrisée qui dégage bien les divers plans sonores. » 
Journal de Morges


« D'entrée on est subjugué (...) par ce jeu impérieux d'une parfaite lisibilité, vibrant et lumineux. L'enchantement demeure tout au long de cet enregistrement à la mesure d'un tempérament et d'une imagination en constant éveil. Après les exaltantes transcriptions de Liszt, c'est une apothéose que nous offre la sublime Sonate op. 11 en fa dièse, "chef-d'oeuvre mal-aimé" comme la caractérise Chamorel, qui rédige aussi le texte de la pochette. »
Pharts                  

« Dès ce mouvement échevelé, qui ouvre son disque, il n’y aura pas de répit. On s’immerge en apnée dans une angoisse qui ne cache jamais ses tourments, même dans les moments plus tendres. (...) Joué sur un Bösendorfer, le toucher de Christian Chamorel crépite avec un timbre qu’on dirait opaque et âpre comme une odeur de poudre. » 
24 Heures