Muza Rubackyté - Presse

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Critique du CD Julius REUBKE 4 étoiles CLASSICA

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Emission Musique Matin sur France Musique du 1er novembre : cliquez ICI

Retrouvez Muza Rubackyté sur France Musique dans l'émission du 23 août : cliquez ICI  

Florilège de critiques sur les disques LOUIS VIERNE par MUZA Rubackyté

Louis Vierne (1870–1937), Spleens et dé­tresses op. 38, Piano Quin­tet op. 42. Anaïk Mo­rel, mezzo-so­prano, Mūza Ru­ba­ckytė, piano, Terp­sy­cordes Quar­tet. CD Brilliant Clas­sics.

Bien belle (re)dé­cou­verte que ces pages si peu connues et si ra­re­ment in­ter­pré­tées de Vierne mé­lo­diste, sur des poèmes de Ver­laine, dans ce cycle in­ti­tulé Spleens et dé­tresses ! Ces dix mé­lo­dies, com­po­sées au cœur de la grande guerre en 1917, consti­tuent, à n’en pas dou­ter, un cycle ma­jeur de la mé­lo­die fran­çaise. Un grand mo­ment de bon­heur !
Louis Vierne met re­mar­qua­ble­ment en va­leur ces textes dont cer­tains avaient déjà re­tenu l’at­ten­tion d’illustres com­po­si­teurs, comme Spleen ou Le son du cor, su­bli­més par De­bussy.
Anaïk Mo­rel nous livre ici une somp­tueuse in­ter­pré­ta­tion de ce cycle, sa voix pro­fonde et chaude de mezzo-so­prano sai­sit par­fai­te­ment l’ex­pres­si­vité du texte et de la mu­sique et nous fait en­trer, dès les pre­mières notes, dans l’uni­vers sombre de ce ré­ci­tal. Elle maî­trise par­fai­te­ment ces par­ti­tions exi­geantes, sa­chant à bon es­cient don­ner de la voix et elle n’en manque pas ! Mais tout n’est pas sombre dans ce cycle, écou­tez la pas­sion de Sa­pho ou en­core l’iro­nie mor­dante de Sé­ré­nade !
Mūza Ru­ba­ckytė fait bien plus qu’ac­com­pa­gner notre mezzo-so­prano, elle est to­ta­le­ment en phase avec elle, sai­sis­sant de bien belles par­ti­tions dont l’écri­ture dé­passe le simple ac­com­pa­gne­ment d’une mé­lo­die.

Cet en­re­gis­tre­ment est com­plété par le très beau Quin­tette pour piano opus 42, ex voto érigé à la mé­moire du fils mort du­rant la grande guerre. Notre pia­niste nous livre, avec le qua­tuor Terp­sy­cordes, une poi­gnante in­ter­pré­ta­tion de ce Quin­tette en ut mi­neur, œuvre dou­lou­reuse mais dans la­quelle on voit poindre quelques lueurs d’es­poir, celles d’un com­po­si­teur qui reste animé par la foi.
De la très belle ou­vrage et un mo­ment pri­vi­lé­gié de mu­sique !

Chris­tophe Ber­nard - UTMISOL


Spleens et détresses avec Anaïk Morel, mezzo-soprano 
Quintette pour piano op.42 avec le Quatuor Terpsycordes (paru mai 2016 chez Brilliant Classics)
" Malgré ce que pourrait laisser penser le format voix et piano, ces pièces sont exigeantes et s’apparentent parfois plus au grand opéra teinté de wagnérisme qu’au morceau de salon."
Laurent Bury - Forum Opéra – 27 mai 2016

12 préludes – Solitude – Nocturne pour piano seul (paru octobre 2015 chez Brilliant Classics)

"Muza Rubackyté, qui a si bien illustré Liszt et Franck, entre autres, se sent très à l'aise dans cet univers tour à tour sobrement expressif et intérieur ou éruptif et survolté.
Elle joue avec beaucoup d'imagination sur le dégradé des intensités et sur les contrastes des timbres pour nous présenter une image vivante de ce compositeur trop négligé."
Jacques Bonnaure – Classica – Novembre 2015 et magazine Pianiste : "rareté à découvrir"

"La pianiste lituanienne y est à son meilleur : inquiétante ou expansive, incisive ou chaleureuse, elle habite chaque humeur, chaque glas, et cette polka d’outre-tombe qui dessine « la ronde fantasque des revenants ». Soulagement heureux, une conclusion apaisée en forme de nocturne vient à point nommé rappeler l’amitié qui liait Vierne à Fauré." 
Paul de Louit – Diapason janvier 2016 : 5 diapasons


"Mūza Rubackyté s'empare de toutes ces pièces avec une force peu commune et une conviction de tous les instants, qui leur restituent leur vrai impact. Son instrument, un Fazioli, sonne précis et clair."
Jean-Pierre Robert – L'éducation musicale – Décembre 2015


Romantisme du XXe siècle - Le piano de Louis Vierne sous l'influence de la Grande Guerre
"Les opus 35 et 38 font référence à Debussy, et l’on sait gré à la pianiste franco-lituanienne Muza Rubackyté d’avoir - après notamment Jean Dubé - abordé cette musique attachante."
Marc Vignal – Musikzen -  Novembre 2015


Le piano, la face cachée de l’organiste Louis Vierne
"La pianiste lituanienne Mūza Rubackytė nous avait déjà convaincu dans ses enregistrements de Liszt, de Franck et de Chostakovitch. Sa formation au Conservatoire Tchaïkovski de Moscou et son installation à Paris depuis 1991 conviennent parfaitement à cette découverte de l’oeuvre pour piano de Vierne…"
Jean-Marie André – Crescendo – Novembre 2015


Muza Rubackyté éclaire le sombre piano de Louis Vierne "Le tempérament fougueux et le jeu timbré de Mûza Rubackyté, qui nous a ébranlés dans Liszt, Franck, Chostakovitch, mais aussi Beethoven, convient particulièrement à cette musique rédemptrice qui parle aux profondeurs de l’âme. Elle en accentue les aspérités dans une sombre clarté."
Alain Huc de Vaubert – Resmusica – Avril 2016


"Une prise de son magnifique, un piano Fazioli incandescent, des couleurs magnifiques servies par une artiste au sommet de son art font de ce cd un moment de grâce."
Marc Laborde – Ut Mi Sol – Avril 2016


Vierne, le piano révélé
"En grande pianiste, Mūza Rubackytė investit cet univers étrange et beau avec un naturel absolu, une conviction profonde d’interprète, la plénitude d’une sonorité riche et ample qui rendent enfin justice à un répertoire trop longtemps négligé."
Serge Chauzy – Classictoulouse – Avril 2016


Le piano des morts
"Muza Rubackyté fait tout sonner, créant une symphonie expressionniste sciante. Le disque se referme sur le Troisième Nocturne également dédié à René, espace de rêve dont les variations harmoniques subtiles apportent enfin une teinte de consolation à ce disque si sombre."
Jean-Charles Hoffelé – Artamag’ - Novembre 2015