Terpsycordes - Presse

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The last review about the CD Vierne in FANFARE MAGAZINE (USA) :

"... we have the piano quintet — a full-fledged near-masterpiece of a composition written in 1917 after receiving news that his 17-year-old son had been killed in action in the war. The work is full of passionate grief, sorrowful longing, and bitter melancholy. It is in many ways the equal of the Franck Quintet in musical substance and, perhaps, even surpasses it in excellence. Written in the chromatic style typical of the late-Romantic French composers, Vierne launches the first movement in C Minor, where two main themes are developed.
The second movement continues the somber mood and it is not until the third and final movement that an agitated mode breaks out with pounding keys and vehement strings. This vigorous music collapses into an eerie stillness, where the first movement’s passionate theme reappears, only to be exploded with a fiery coda.
Yes, this music is “green” all the time for me—it is excellent through and through. The Terpsycordes Quartet, anchored at the piano by Muza Rubackyte, perform the daylights out of it, giving full sway to the emotional content in a satisfying and dynamic performance.
I am familiar with just one other performance of the Piano Quintet, and that is by Le Groupe de Chambre de Montreal on a Musica Viva CD from 1995. (...) I think their performance is quite fine, but I like Muza Rubackyte and team even more for their more emotional performance. (...) What I can say with assurance is that this present release is excellent in every way and it does Vierne and his powerful piano quintet proud."
(...)
"The Piano Quintet is a wonderful work, very well performed and recorded and well worth your attention."

(Mark Novak, Fanfare Magazine, 2016)

Critique sur le dernier cd : Franz Schubert, Quartettsatz D 703, Quatuor No 15 D 887, Ed. Ambronay.

Un quatuor symphonique

Un quatuor «symphonique»D’aucuns lient le Quartettsatz de Schubert au quatuor La jeune fille et la mort. Les musiciens du Quatuor Terpsycordes ont fait le choix de l’enregistrer en même temps que le Quatuor No 15, soit l’ultime de Schubert. Ces pages oscillent toujours entre la dentelle mélodique, le cadre intime dans lequel était jouée la musique de chambre et leur force expressive, puissante, parfois même rugueuse. Pour retrouver la délicatesse autant que l’urgence de la musique de Schubert, les Terpsycordes ont monté leur propre instrument avec des cordes en boyau et jouent avec des archets du XIXe siècle. Au-delà de la recherche de fins détails, sur l’articulation et l’interprétation historique, c’est aussi sur la longueur du discours, le souffle qu’il faut tenir de bout en bout, que les musiciens œuvrent, pour rendre passionnant ce quinzième quatuor aux dimensions quasi symphoniques (peu ou prou 45 minutes). Le pari est tenu.

Le Quatuor Terpsycordes confirme ainsi son inspiration schubertienne (après un premier disque consacré aux quatuors Rosamunde et La jeune fille et la mort). Lauréat d’un Premier Prix au Concours de Genève en 2001, il se produira le 11 novembre prochain au Victoria Hall dans le cadre du concert de gala des anciens lauréats. EH, La liberté.CH

Écoutez l'émission Magma du 17 septembre 2015 sur RTS  en cliquant iciEcouter 

"une intonation impeccable, pas de chichis interprétatifs, pas de soufflets ou autres idiosyncrasies à l’ancienne, une grande finesse de sonorité, et surtout une gestion toujours très sûre du flux musical. On est pris par leur discours de bout en bout en l’on goûte à la fois les qualités sonores de chacun et de l’ensemble " Vagnethierry.fr

Wanderer sans fard : Le Quatuor Terpsycordes mène Schubert vers le XXème siècle

" Le Quatuor Terpsycordes joue brillamment d'un extraordinaire paradoxe : exhaler le caractère résolument moderne de cette musique tout en utilisant des instruments d’époque. Pas question alors de laisser Schubert le Wanderer zigzaguer dans le brouillard : les Terpsycordes savent très bien où il vont. Comme dans leur enregistrement de La Jeune fille et la mort, paru en 2008, ils s’affranchissent de tout sentimentalisme refusent le moindre épanchement, le plus petit effet de manche, le coup d’archet à vous fendre le cœur, et donc tout vibrato. D’aucuns pourraient penser que cette façon d’aborder Schubert tend vers la sécheresse. Elle en donne au contraire une vision tout autre, nimbée d'une autre forme d'émotion, plus âpre, sans diminuer la tension permanente entre l’angoisse et la sérénité. " Gérard Pangon, Musikzen

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Le Quatuor Terpsycordes passionné dans Schubert

"Le jeu des Terpsycordes se mue tantôt en déchaînements nerveux ou bien à l’opposé en d’angéliques pianissimi, transfigurant l’incroyable inspiration schubertienne.

Car on remarquera dès ce « Quartettsatz » introductif un élément des plus marquants : en effet, les interprètes ayant adopté le jeu sur des instruments authentiques ne possédant pas toutes les capacités expressives des instruments d’aujourd’hui (cordes en boyau, etc.), ils auront eu à cœur d’accentuer les contours, les nuances, les dynamiques de cette musique…

Un choix d’une merveilleuse intelligence permettant de goûter au maximum de leur potentiel expressif les coups de théâtre, les soubresauts, les recoins d’ombre et autres rais de lumière. En d’autres termes : la musique elle-même, poussée à son plus intense paroxysme expressif." Thomas Vergracht, Resmusica

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Le Quatuor Terpsycordes s'est produit le 26 avril dernier à l'Eglise St Germain (Genève) pour soutenir le projet de l'Accademia d'Archi "Orchestre en classe". Il est heureux de parrainer ce projet qui vise à offrir aux plus jeunes, dans le milieux scolaire, la possibilité de pratiquer un instrument. Voici l'article paru dans Le Temps avant le concert.

" C’est un joli projet à accompagner. Un de ceux qui signalent l’importance du développement harmonieux de la jeunesse, grâce à une éducation complète. A Genève, les activités d’orchestre en classe sont défendues par certaines écoles de musique et orchestres, dont le Conservatoire populaire et l’OSR notamment. Les enfants n’ayant pas accès à la musique classique peuvent ainsi entrer en contact pour pratiquer en groupe une discipline habituellement réservée à des couches sociales favorisées. Sur le modèle du Sistema vénézuélien fondé il y a trente ans par le chef José Antonio Abren, le principe a fait des émules. L’école Accademia d’Archi pilote aujourd’hui quatre unités d’orchestre de cordes en classe, à Chêne-Bourg et Thônex. Acquisition d’instruments, salaires d’enseignants, locaux… Les mécènes s’investissent sur des périodes limitées, et les restrictions budgétaires ne permettent pas à l’Etat de soutenir ces projets sur le long terme. Le directeur de l’organisme, André Rochat, part donc en croisade pour récolter des fonds. Un concert de soutien est ainsi organisé ce dimanche à l’église Saint-Germain à 17h. Le quatuor Terpsycordes, parrain de l’orchestre en classe, affiche Haydn, Ravel et Schubert. Les quatre musiciens croiseront l’archet pour une belle cause. "

Le Temps, le 23 avril 2015, Sylvie Bonier


CD avec Maël Godinat Trionyx

Lire l'article sur Le Courrier du 28 mars 2015


ScholssKonzerte Spiez (Berne)
« Das Quatuor Terpsycordes spielt es schonungslos mit drängender Intensität und pulsierender Wucht. Die Welschen zeigen mit Ausnahme des stoisch,aber nicht unbeteiligt wirkenden Cellisten François Grin ein sehr körperbetontes Spiel. Furios der erste Geiger Girolamo Bottiglieri, katzengewandt die Violinistin Raya Raytcheva, präzis mitgestaltend die Bratschistin Caroline Cohen-Adad. »
Svend Peternell, OB - Berner Oberländer mai 2015


"Das Ensemble verfolgt mit Aufmerksamkeit das aktuelle musikalische Geschehen une ermöglicht immer wieder Uraufführungen zeitgenössischer Werke. Regelmässig ist das Quartett auf den grossen Konzertbühnen anzutreffen, zahlreiche Auszeichnungen belegen die Wertschätzung, welche das "Quatuor Terpsycordes" in der Fachwelt kennt. Die Konzerte und Tonaufnahmen dieses Quartetts "zeugen von einen Interpretation, die Feinheit mit Fantasie verbindet, gestützt auf eine gründliche Analyse der Partituren und der Stile", hielt denn auch ein Musikkritiker fest."
Walliser Bote, blo


Ein Konzert des Streichquartetts Terpsycordes, unterstützt bei diesem Anlass durch eine „Light show „ des Duos Sigmasix. Auch diesmal, ein begeistertes Publikum und ein unglaublicher Triumph für das Werk „Der Tod und das Mädchen“, verklärt und gesteigert durch Mittel, die man nicht unbedingt in diesem Rahmen gewohnt ist. (Was vor allem bei diesem Konzert angenehm auffiel, war die lange Dunkelheit zwischen den goldenen Verzierungen der Victoria Hall, nur gerade durchbrochen durch die abgedämpfte Beleuchtung der Notenpulte.) Begeisternd war auch der Elan und die musikalische Intensität , die das Ensemble auf der Bühne ausstrahlte. Hinzu kam noch die Lichtregie, die außerordentliche Stimmungen erzeugte und die intensive Schubertsche Narration unterstrich. „Aufrüttelnd“ !“ TRIBUNE DE GENEVE Juni 2014

"Mit Györgi Ligetis « Metamorphoses nocturnes » eröffnete das in Genf ansässige Quatuor Terpsycordes den laufenden Meisterzyklus der St. Galler Tonhalle – packend, elektrisierend und intelligent. Ebenso wohl fühlen sich die vier bei Beethoven ; sie spielen ihn auf historischen Instrumenten des Geigenbauers Vuillaume, bespannt mit Darmsaiten. Zeitlich liegen die Quartette op. 18 Nr. 6 und op. 132 weit auseinander ; gleichwohl wirken sie seelenverwandt in der Stimmung. « Con intimissimo sentimento » : Das gibt der Aufnahme den Titel. Die Melancholie wird in nuancierten, stets hellhörigen Zusammenspiel aufs schönste wachgerufen – und zugleich überwunden." St Galler Tagblatt 2013


 „Innerhalb von 16 Jahren Karriere hat das Streichquartett Terpsycordes eine unglaubliche Technik und ein perfektes Zusammenspiel erreicht“. 24 Heures, Juni 2013


Das Streichquartett Terpsycordes hat das Publikum gleich in seinen Bann gezogen. Das Konzert begann mit dem Quartett op 20 von J. Haydn. Sofort vereinigen sich die großmütigen Temperamente der Interpreten zu einem lebendigen Zusammenspiel, wunderbar phrasiert“. L‘EXPRESS Februar 2011