Muza Rubackyté - Press

LITHUANIA'S SEASON IN FRANCE 2024
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Saison de la Lituanie en France 2024 : récitals de Muza Rubackyté, piano, du 12 septembre au 12 décembre 2024
Dans le cadre de la Saison de la Lituanie en France 2024 organisée par les Instituts français et lituanien, MŪZA Rubackyté fera une grande tournée du nord au sud de l’hexagone dont 5 rendez-vous seront en Occitanie. 3 récitals : à Narbonne, Villefranche d’Astarac (32) et Montauban, et 2 projections à Toulouse et Bressols (82) du film-documentaire qui vient de lui être consacré.

 

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Se voir en l’autre, la Saison de la Lituanie en France
Le 13 mars 2024 par La Rédaction

Tandis que Leonid Volkov, opposant russe en exil et proche d'Alexeï Navalny, a été agressé hier à Vilnius, s'ouvre la Saison de la Lituanie en France. Lors de la conférence de presse de présentation à l'Ambassade de Lituanie en France (ancienne demeure d'Ernest Chausson), le ministre de la Culture Simonas Kairys, indique être sur la liste noire de Vladimir Poutine, accusé par le Kremlin comme d'autres responsables politiques des États baltes, de mener « des actions hostiles contre la mémoire historique ». C'est dire si la mise en avant de la relation entre la France et la Lituanie se fait dans un contexte particulier.
Cette semaine constitue un prélude à la manifestation qui aura lieu du 12 septembre au 12 décembre et proposera plus de 200 événements culturels dans toutes les disciplines ou gastronomiques, visant à renforcer notre proximité et tisser des liens. Par exemple, le Théâtre de la Ville-Sarah Bernhardt, le Centre Pompidou ou le Festival d'Automne consacreront des focus à des artistes lituaniens. Mais la manifestation se déroulera également en régions avec de nombreuses dates à Caen, Bordeaux, Nîmes, Toulouse, Amiens…Notons bien évidemment la présence en récital dans plusieurs lieux cet automne de la pianiste lituanienne, Mūza Rubackytė, dans un programme intitulé « De la Baltique à l'Adriatique, de Vilnius à Venise. » C'est d'ailleurs la pianiste, parisienne d'adoption, qui a donné musicalement le coup d'envoi de la saison hier dans un concert à la Cathédrale Saint-Louis des Invalides en compagnie du jeune pianiste lituanien Simonas Poška et avec l'Orchestre de la Garde républicaine dirigé par Sébastien Billard.
Rendez-vous pris en septembre donc où un écho sur la France sera organisé en parallèle en Lituanie, précise l'Institut français, maître d'œuvre de la manifestation avec l'Institut culturel lituanien. (NF)

 

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1er février 2024 - Mūza Rubackytė-Golay: nekantriai laukia filmo apie save premjeros ir vis dar vaikšto į pasimatymus

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Grey-panthers - Read the article on the website
1er octobre 2023 - Impressions de Valses    

ValsesLeopold Godowsky, Karol Szymanowsky - Dmitri Makhtin : violon, Mūza Rubackyté : piano - Ligia (70')
Une immense pianiste qui, dans ces compositions, trouve à nouveau le terrain idéal pour illustrer ses affinités avec les atmosphères exotiques et raffinées d'un postromantisme épuisé comme la musique de Leopold Godowsky et de Karol Szymanowsky.
Mūza a déjà reçu un Diapason d'Or pour son premier volume de l'œuvre de Léopold Godowsky - qui comprenait, entre autres, la gigantesque Sonate pour piano en mi mineur, l'un des sommets du postromantisme et un véritable monument du répertoire pianistique. Dans ce CD, poursuivant son voyage initiatique à travers l'œuvre de son compatriote, l'intégrale des œuvres pour violon et piano pour lesquelles Mūza s'associe au grand virtuose russe Dmitri Makhtin et à son précieux Andrea Guarnieri de 1682.
Les Impressions Valses, ensuite, une série de 17 pièces très courtes qui identifient sa période viennoise - de 1909 à 1914 - au cours de laquelle il a séjourné dans la capitale autrichienne pour diffuser ses connaissances et sa maîtrise dans cette académie musicale (c'est à cette époque qu'il a rencontré Arthur Rubinstein, qui disait de lui : "Il me faudrait 500 ans pour maîtriser des mécanismes techniques semblables à ceux de Godowsky").
Toujours pour ce CD, le programme est complété par la musique de Karol Szymanowsky, avec les Trois Caprices de Paganini, op.40. Ferruccio Nuzzo
 

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10 juillet 2022 - À Toulouse, Musique en Dialogue aux Carmélites met les mécènes à l’honneur
 

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28 juin 2022 - Œuvres de Leopold Godowsky et de Karol Szymanowski par Mūza Rubackytė et Dmitri Makhtin

ValsesSur la lancée de son dernier enregistrement, comprenant la démesurée Sonate pour piano en mi mineur de Leopold Godowsky et les merveilleux préludes de Karol Szymanowski, Mūza Rubackytė continue l’exploration des œuvres de ces deux compositeurs, deux mondes différents, cette fois avec le violon de Dmitri Makhtin.
Godowsky fut de son temps un monstre sacré du piano et composa abondamment à sa gloire et à celle de son instrument. Ses pièces avec violon, souvent adaptées d’originaux pianistiques, sans d’être de pures raretés sont toutefois moins connues (enfant, le violon fut son premier instrument).
Les Douze Impressions, composées en 1916, sont dédicacées à Fritz Kreisler et à son épouse Harriet Lies. Elles ont le caractère intime d’œuvres pour le salon, avec des valses à la française ou à la viennoise aux parfums surannés, voire fantomatiques, mais avec aussi de beaux traits mélodiques à faire les beaux jours des oreilles contemporaines. Le programme est complété, comme on le fait généralement, avec deux Waltz-Poèms, d’un cycle de six, pour piano, composées en 1928-1929, dont deux sont arrangées avec violon, le no1 et le no 5, quant à lui originellement en la bémol majeur, arrangé en la majeur et rebaptisé no 2 ; « Avowal », le no 2, arrangé avec violon des quatre Poems pour piano de 1927-1931, et « Nocturnal Tangier », le no 1 du cycle de 1919-1920, Triakontameron (30 Moods and Scenes in Triple Measure).
Karol Szymanowski, pianiste, a particulièrement marqué le jeu et la technique violonistiques, notamment avec son admirable trilogie Les Mythes, pour piano et violon. Mūza Rubackytė et Dmitri Makhtin ont décidé d’enregistrer une œuvre plus tardive et peut-être moins courue, les Trois caprices de Paganini (opus 40), composés en 1918 et dédicacés au violoniste Paul Kochanski. On aime parfois y voir un quelque chose de désabusé, associé au séjour de Szymanowski à Vienne, ville qu’il n’a pas aimée et au fait que Paganini s’y produisit, voire de l’ironie dans la confrontation de la virtuosité sans frein de l’original et des subtilités de l’arrangement. Quoiqu’il en est, c’est une démonstration brillantissime de musique.

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Critique livre

Diapason
Muza szymanowski

Voce Nustrale
avril 2022 - "Promenade musicale" sur Voce Nustrale Listen to

RCF Radio
12 avril 2022 - Tous mélomanes - "Une heure avec la pianiste lituanienne Muza Rubackyté" Listen to

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Newsletter - Highlights 2021/2022
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Pianiste - Par Sophie Perrin-Ravier,  le 21 décembre 2021

Article pianiste

 


Papageno - Par Alexandra Ivanoff,  le 11 octobre 2021
Splendeur pianistique de la Lituanie et de la Corée du Sud à Müpa Budapest

Muza Rubackyte a été la soliste vedette du Concerto Budapest, dirigé par Zoltán Rácz, pour la première à Budapest du Concerto pour piano ("Résurrection") de Krzysztof Penderecki, dédié à la tragédie du 11 septembre aux États-Unis. Cette partition de 45 minutes évoque l'horrible attentat contre les tours jumelles de New York et ses conséquences désastreuses : poussière toxique, mort et érection d'un mémorial dans le quartier de Lower Manhattan.

Le rôle central du piano dans ce portrait sonore d'une terreur inexplicable semblait être celui de l'indignation morale et du commentaire. En utilisant la vaste artillerie de la section des percussions et des instruments à vent, le compositeur a entouré les réponses féroces du clavier de vagues intermittentes de dévastation apocalyptique. Les cordes sont parvenues à percer le chaos avec les souches célestes d'un choral doux-amer qui ressemblait à des anges planant au-dessus des décombres. Les cloches d'église qui sonnaient de temps en temps rappelaient sans doute celles de l'église Trinity de Wall Street, dont la présence majestueuse s'opposait émotionnellement à la destruction choquante.
L'interprétation musclée de Rubackyte (elle y avait travaillé personnellement avec Penderecki) a été une sorte d'expérience miraculeuse pour tous les spectateurs : cette partition exigeante est un tour de force et une pièce maîtresse du répertoire pour piano du XXIe siècle. Sa maîtrise et sa précision impressionnantes ont été essentielles à l'illumination historique - non seulement d'un sinistre morceau d'histoire, mais aussi du génie de Penderecki à le dépeindre. Lors d'une entrevue après le concert, Muza Rubackyte a affirmé que le concerto vise à ressusciter nos âmes, comme le suggère son titre, "mais aussi à nous rappeler que le mal rôde toujours".

Ce concert a débuté par l'ouverture de "Candide" de Leonard Bernstein et s'est terminé par la suite des "Danses symphoniques" de sa comédie musicale de Broadway "West Side Story". Le maestro Rácz et l'orchestre ont brillamment expédié les feux d'artifice rythmiques, les nombreux éléments de jazz, l'insouciance des personnages, ainsi que le déchirement total du final. Ce beau programme de concert représentait en fait deux aspects de l'Americana moderne - en utilisant deux perspectives très différentes.

 

La Croix - Par Emmanuelle Giuliani,  le 20 septembre 2021

La croix 20 09 2021 copie

 

 


On-mag.fr - Michel Jakubowicz, le 21 octobre 2021
Concert : Beethoven et Schubert à la cathédrale Saint-Louis des Invalides
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La tribune de Genève - Rocco Zacheo, 25 april 2021
Leopold Godowsky, un piano retrouvé

L’interprète Muza Rubackytefait revivre la colossale «Sonate en mi mineur» du compositeur oublié. Un album vertigineux.
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Livres/ Née sous un piano - Mūza Rubackytė - Classic Toulouse, mars 2021 - Read the article

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“Dramatic Russian Legacy” - DSCH Journal, Daniel Elphick - HERE
Shostakovich, Piano Quintet, opus 57.
Weinberg, Piano Quintet, opus 18.
Mūza Rubackytė (piano), Mettis Quartet.

Micro européen. La Lituanie, une Europe méconnue
Regard de l'Est sur l'Europe avec Muza Rubackyté, une européenne de la Baltique, pianiste concertiste lituanienne.
France info - février 2021 - Listen to the show HERE

Née sous un piano de la pianiste lituanienne Mūza Rubackytė est le récit d’une carrière très singulière doublée d’une vie au service de son pays.
Concertonet - 6 février 2021 - HERE

Article




















 

L'art de Leopold Godowsky et de Karol Szymanowsky sous les doigts de Mūza Rubackytė
Musicologie - 29 janvier 2021
HERE
 

Godowsky cd couvertureRomantisme pas mort - Musikzen - 18 janvier 2021 HERE
Double défi pour la pianiste Muza Rubackyté
Leopold Godowsky - Karol Szymanowsky

Muza Rubackyté aime les raretés et les défis. Avec la grande Sonate en mi mineur de Leopold Godowsky, elle cumule les deux, y ajoutant le goût des hommages qui est peut-être sa troisième passion. Pourquoi Godowsky donc ? Parce qu’en 2020, sa Lituanie natale a célébré le tricentenaire d’Elijah ben Solomon Zalman, le « Génie de Vilnius » qui contribua à la formation du judaïsme Litvakien, dont le compositeur fut l’héritier au même titre que Jasha Heifetz, Vlado Perlemuter, Romain Gary et Emmanuel Levinas. Pourquoi, parmi les quelques quatre-cents opus de Godowsky, cette Sonate monstre de cinquante minutes, que le discophile connaissait principalement grâce au téméraire pianiste Geoffrey Douglas Madge (Dante) ? Parce que le virtuose Godowsky (« J’aurais besoin de cinq-cents ans pour obtenir sa maîtrise du piano », plaisantait - à peine - Arthur Rubinstein) fut un des derniers romantiques, et que de Chopin à… lui-même, son œuvre charrie et condense l’héritage romantique. Mieux que Madge, Rubackyté surmonte les écueils techniques de l’œuvre, et aussi bien que lui, confère à cette musique facilement étouffante et inégalement inspirée une respiration qui permet à l’auditeur de ne pas décrocher. Pourquoi, en complément, a-t-elle choisi les neuf Préludes op. 1 de Karol Szymanowsky ? Parce que dans ces courtes pièces rescapées des essais de jeunesse en grande partie détruits par le compositeur, passent là aussi – et avec un autre génie, fût-il en devenir – les ombres de Chopin et de Scriabine revus à la lumière du wagnérisme. Elle les affronte avec une élégance et une clarté qui les rend d’autant plus convaincants.
François Lafon

Article utmisol

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Article toulouse

Utmisol - Mars 2020 - Article HERE


24/01/2018 : The woman who sees the world through her piano | My View by Robin Sassen The woman who sees the world through her pianoThe woman who sees the world through her piano


Concert du 26 août 2018 au festival Musique en dialogue aux Carmélites - Serge Chauzy, pour classictoulouse.com ICI et sur UTMISOL ICI


Concert du 14 mai aux Invalides - Culture Box - France Info ICI


Concert du 8 mars à la Salle Gaveau ICI


Critique du CD Julius REUBKE RESMUSICA ICI


Critique du CD Julius REUBKE 4 étoiles CLASSICA

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