Muza Rubackyté - Press

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Critique livre

Diapason
Muza szymanowski

Voce Nustrale
avril 2022 - "Promenade musicale" sur Voce Nustrale Listen to

RCF Radio
12 avril 2022 - Tous mélomanes - "Une heure avec la pianiste lituanienne Muza Rubackyté" Listen to

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Newsletter - Highlights 2021/2022
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Pianiste - Par Sophie Perrin-Ravier,  le 21 décembre 2021

Article pianiste

 


Papageno - Par Alexandra Ivanoff,  le 11 octobre 2021
Splendeur pianistique de la Lituanie et de la Corée du Sud à Müpa Budapest

Muza Rubackyte a été la soliste vedette du Concerto Budapest, dirigé par Zoltán Rácz, pour la première à Budapest du Concerto pour piano ("Résurrection") de Krzysztof Penderecki, dédié à la tragédie du 11 septembre aux États-Unis. Cette partition de 45 minutes évoque l'horrible attentat contre les tours jumelles de New York et ses conséquences désastreuses : poussière toxique, mort et érection d'un mémorial dans le quartier de Lower Manhattan.

Le rôle central du piano dans ce portrait sonore d'une terreur inexplicable semblait être celui de l'indignation morale et du commentaire. En utilisant la vaste artillerie de la section des percussions et des instruments à vent, le compositeur a entouré les réponses féroces du clavier de vagues intermittentes de dévastation apocalyptique. Les cordes sont parvenues à percer le chaos avec les souches célestes d'un choral doux-amer qui ressemblait à des anges planant au-dessus des décombres. Les cloches d'église qui sonnaient de temps en temps rappelaient sans doute celles de l'église Trinity de Wall Street, dont la présence majestueuse s'opposait émotionnellement à la destruction choquante.
L'interprétation musclée de Rubackyte (elle y avait travaillé personnellement avec Penderecki) a été une sorte d'expérience miraculeuse pour tous les spectateurs : cette partition exigeante est un tour de force et une pièce maîtresse du répertoire pour piano du XXIe siècle. Sa maîtrise et sa précision impressionnantes ont été essentielles à l'illumination historique - non seulement d'un sinistre morceau d'histoire, mais aussi du génie de Penderecki à le dépeindre. Lors d'une entrevue après le concert, Muza Rubackyte a affirmé que le concerto vise à ressusciter nos âmes, comme le suggère son titre, "mais aussi à nous rappeler que le mal rôde toujours".

Ce concert a débuté par l'ouverture de "Candide" de Leonard Bernstein et s'est terminé par la suite des "Danses symphoniques" de sa comédie musicale de Broadway "West Side Story". Le maestro Rácz et l'orchestre ont brillamment expédié les feux d'artifice rythmiques, les nombreux éléments de jazz, l'insouciance des personnages, ainsi que le déchirement total du final. Ce beau programme de concert représentait en fait deux aspects de l'Americana moderne - en utilisant deux perspectives très différentes.

 

La Croix - Par Emmanuelle Giuliani,  le 20 septembre 2021

La croix 20 09 2021 copie

 

 


On-mag.fr - Michel Jakubowicz, le 21 octobre 2021
Concert : Beethoven et Schubert à la cathédrale Saint-Louis des Invalides
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La tribune de Genève - Rocco Zacheo, 25 april 2021
Leopold Godowsky, un piano retrouvé

L’interprète Muza Rubackytefait revivre la colossale «Sonate en mi mineur» du compositeur oublié. Un album vertigineux.
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Livres/ Née sous un piano - Mūza Rubackytė - Classic Toulouse, mars 2021 - Read the article

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“Dramatic Russian Legacy” - DSCH Journal, Daniel Elphick - HERE
Shostakovich, Piano Quintet, opus 57.
Weinberg, Piano Quintet, opus 18.
Mūza Rubackytė (piano), Mettis Quartet.

Micro européen. La Lituanie, une Europe méconnue
Regard de l'Est sur l'Europe avec Muza Rubackyté, une européenne de la Baltique, pianiste concertiste lituanienne.
France info - février 2021 - Listen to the show HERE

Née sous un piano de la pianiste lituanienne Mūza Rubackytė est le récit d’une carrière très singulière doublée d’une vie au service de son pays.
Concertonet - 6 février 2021 - HERE

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L'art de Leopold Godowsky et de Karol Szymanowsky sous les doigts de Mūza Rubackytė
Musicologie - 29 janvier 2021
HERE
 

Godowsky cd couvertureRomantisme pas mort - Musikzen - 18 janvier 2021 HERE
Double défi pour la pianiste Muza Rubackyté
Leopold Godowsky - Karol Szymanowsky

Muza Rubackyté aime les raretés et les défis. Avec la grande Sonate en mi mineur de Leopold Godowsky, elle cumule les deux, y ajoutant le goût des hommages qui est peut-être sa troisième passion. Pourquoi Godowsky donc ? Parce qu’en 2020, sa Lituanie natale a célébré le tricentenaire d’Elijah ben Solomon Zalman, le « Génie de Vilnius » qui contribua à la formation du judaïsme Litvakien, dont le compositeur fut l’héritier au même titre que Jasha Heifetz, Vlado Perlemuter, Romain Gary et Emmanuel Levinas. Pourquoi, parmi les quelques quatre-cents opus de Godowsky, cette Sonate monstre de cinquante minutes, que le discophile connaissait principalement grâce au téméraire pianiste Geoffrey Douglas Madge (Dante) ? Parce que le virtuose Godowsky (« J’aurais besoin de cinq-cents ans pour obtenir sa maîtrise du piano », plaisantait - à peine - Arthur Rubinstein) fut un des derniers romantiques, et que de Chopin à… lui-même, son œuvre charrie et condense l’héritage romantique. Mieux que Madge, Rubackyté surmonte les écueils techniques de l’œuvre, et aussi bien que lui, confère à cette musique facilement étouffante et inégalement inspirée une respiration qui permet à l’auditeur de ne pas décrocher. Pourquoi, en complément, a-t-elle choisi les neuf Préludes op. 1 de Karol Szymanowsky ? Parce que dans ces courtes pièces rescapées des essais de jeunesse en grande partie détruits par le compositeur, passent là aussi – et avec un autre génie, fût-il en devenir – les ombres de Chopin et de Scriabine revus à la lumière du wagnérisme. Elle les affronte avec une élégance et une clarté qui les rend d’autant plus convaincants.
François Lafon

Article utmisol

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Article toulouse

Utmisol - Mars 2020 - Article HERE


24/01/2018 : The woman who sees the world through her piano | My View by Robin Sassen The woman who sees the world through her pianoThe woman who sees the world through her piano


Concert du 26 août 2018 au festival Musique en dialogue aux Carmélites - Serge Chauzy, pour classictoulouse.com ICI et sur UTMISOL ICI


Concert du 14 mai aux Invalides - Culture Box - France Info ICI


Concert du 8 mars à la Salle Gaveau ICI


Critique du CD Julius REUBKE RESMUSICA ICI


Critique du CD Julius REUBKE 4 étoiles CLASSICA

Classica 0104332 17 reubke 1